Comme une inévitable prise de consience. Un grand coup d'point dans le dos qui m'fait cracher mes entrailles. J'sais pas si c'est l'fait d' voir les souvenirs de l'été disparaitre... P't'être bien. Non mais c'est vrai, y a plus d'mer, plus d'sable, plus d'musillac, plus d'barbeuc, plus d'fleur et bientot la neige ! Manquer plus qu'ça, en plus du cafard hideux qui m'soulève le coeur et les émotions qui sont coinssé d'dans ..
Vivre en
Grand. Au delà de l'infini. Pour faire comme les plus vieux et les épaté. Mais moi j'aime pas trop ça. Perplexe et la tête entre les bras je rêve de ne pouvoir rien faire, mais de mieux en mieux. Seulement j'peux pas. On m'oblige à être résponsable. A écrire dans l'cahier d'ma vie, et sans rature pour éviter les remords inutile. J'étais amoureuse de l'époque où, à peine effrontés, nous croyons être les rois de chaque saison, chaque instant, chaque minutes, chaque bonheur, chaque larme, chaque peur, chaque peine, chaque joie... Dans mon ésprit ça s'éternise. C'est collé à mes neurones. Et mon sourire témoignera bien assez d'la suite de c'que j'ressend au plus profond d'moi même. J'aimerais pouvoir rire d'un rien, m'évader un peu plus et geuler un peu moins mais j'peux pas non plus. Parce-que j'suis coinssé dans une spirale infernalle. Un tambour de machine à laver. Un clapier de lapin et bien d'autre truc du même genre. Un truc un peu trash et qui fou la frousse. P'tain d'bordel ça m'racle la gorge c'bout d'verre pilé qui m'empèche de prononcer c'foutu mot.. va bien falloir pourtant. Que j'le dise,que j'comprène, que j'le fasse, et qu'j'en soit contente. .
GRANDIR Voilà, sa yes c'est fait, encaisser, régler.
Y a plus qu'à l'accépter...